Bitna, sous le ciel de Séoul

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On entend une voix derrière celle de la conteuse, la voix de l’auteur, qui devient conteur. C’est assez glacial, c’est assez terrible. Derrière le conte, les contes, entre fiction et réalité on entend une voix morne, qui décrit sans emphase, ni mélo -pas de dramaturgie- ni de romantisme zélé, de tristes états de fait. Lorsque le Bovarysme ne tient pas ses promesses, lorsque l’envie de reve ne dérobe rien à la lucidité. Le reve est certainement ailleurs, dans une réalité rêvée, un reve réaliste. A tous les rêveurs, et que Dieu ou la vie leur pardonne, de ne pas être devenus fous. Je retrouve un peu la froide lucidité, mais peut-être salutaire de Sarah dans Elise et Lise de Philippe Annocque. Entre songes et reves, il n’y a pas de place pour le mensonge.

Auteur : Jean-Marie Le Clézio

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