Solal

Il faut s’accrocher pour rentrer dans l’univers de Solal, les premières pages du roman sont déroutantes, et peuvent paraître confuses. On a du mal à cerner la galerie de personnages  loufoques, naïfs, qui constitue la famille de l’enfant chéri de Céfalonie, le Solal des Solal. Et petit à petit on se laisse conquérir par cet univers baroque, oriental, si particulier et si propre a l’auteur.
Il est le fils unique du rabbin, il est beau. Adolescent au début de roman, il incarne les espoirs et aspirations de sa « tribu », ses rêves de gloire et d’un ailleurs. Solal va s’extirper de cette famille exhubérante, parfois exaspérante.
C’est pour une femme Mme de Valdone, la femme du consul de France, qu’il quittera son île. Solal, héros flamboyant, atteindra les plus hautes sphères de la société française.
« Il était beau, naïf, pénétrant, chaud, hardi, insolent, si courtois, bon, immense, diabolique et vivant. »

Un héros magnifique, solaire, en quête de vérité, exalté, entrainé vers un au-delà de lui-même, tiraille entre un cœur naïf et une lucidité impitoyable.

auteur : Albert Cohen

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